6 réflexions sur “no wonder why

  1. Je traverse l’image plus que je ne la regarde. Une sensation furtive, presque intime, puis le vide. Comme si ça avait déjà eu lieu

  2. C’est un miroir de protocole. Un plan vertical, calibré pour la main, pour l’écran, pour le flux. On ne sait plus si c’est une capture du réel ou une simulation en train de se charger

  3. Et si le réel ne se reflétait plus, mais se copiait lui-même pour survivre ? Dans ce cas, qui regarde encore et depuis où ?

  4. Je marche encore quand l’image me trouve déjà : mon corps n’arrive jamais tout à fait à la vitesse de ce qu’il perçoit

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